Florence - Italie- Patricio Sanchez

Florence - Italie- Patricio Sanchez

Par Topolino - Voix Vives de mediterranée en mediterranée le 28 juillet 2011

Par Topolino - Voix Vives de mediterranée en mediterranée le 28 juillet 2011
Lecture en écho de Joël Bastard et Patricio Sanchez - 28 juillet 2011, Sète, France.

samedi 28 janvier 2012

mercredi 17 février 2010

Culture

"Histoire de la poésie visuelle",
conférence interactive,
par le poète franco-chilien
Patricio Sanchez.
Le 9 mars 2010
médiathèque de PIGNAN, La Gare
- 19h
Poésie
Visuelle"
L'image occupe une place très importante dans notre vie quotidienne : signaux routiers, panneaux publicitaires, photographies, graphismes, Internet. Ce dernier a permis avec succès le développement de la poésie visuelle sous toutes ses formes.
Depuis les hommes des cavernes, ou dans la culture sumérienne, l'homme a toujours voulu laisser une trace visuelle de son art, les égyptiens l'on fait, les mayas, les aztèques, ainsi que les indiens Apaches.

Nous disposons par ailleurs des calligrammes de Rabelais, d'Apollinaire …
La « conférence interactive » vise à expliquer ce qu'est la poésie visuelle à travers l'œuvre de deux écrivains de renom, l'un catalan, et l'autre latino-américain. Tous les deux ont un passé en commun : un parcours littéraire et une œuvre reconnue.
Vous découvrirez leurs noms et leurs œuvres au cours de cette interaction ludique...

samedi 21 novembre 2009


Anthologie poétique
Francopolis 2008-2009
Novembre 2009, France.
(Anthologie établie par Michel Ostertag,
Serge Maisonnier et Laurence de Sainte-Maréville).




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Présentation des textes de la 
SÉLECTION D'OCTOBRE 2005
Par Liette Schweisguth
"Le Piano" par Laurence de Sainte-Maréville... 

Ouvrons grands nos cœurs pour Patricio Armando Sanchez qui nous revient du Chili avec un poème épique, une "Autobiographie du néant" dédiée à Pablo Neruda. Le comité a été soufflé ! Ecoutons ces voix :« une des rares fois où je lis le néant, la destruction , la douleur avec une telle force de survie. Il y a la matière et il y a la vie, la reconstruction… l'espoir… la rencontre quoi! L'essence de la vie. » "Le squelette de la feuille." (Gert Millaire)« Un excellent poème, oscillant d'un rythme à l'autre. L'écriture est fluide, se déroule comme d'elle-même, sans intervention d'un quelconque poète. » (Teri Alves)« Il y a dans cette autobiographie des moments heureux et quelques vers remarquables comme par exemple :
"Les maisons sont vides comme un gant endormi."
Le poème n'est pas nombriliste il y a parfois des passages épiques, et toujours du mouvement. » (Yves Heurté)« Superbe. En général, je n'aime pas trop lire les longs poèmes car parfois j'ai l'impression que l'auteur cherche à trop en dire. Mais, ici pas un mot de plus, pas un de moins. Tout se tient. Le je, le tu, le il, un peu de mystère ici. Une sensation d'être dans l'espace, de respirer donc d'être utile, fort, pour reconstruire une ville. Des passages bien vus, étonnants parfois. » (Cécile Guivarch)« Je n'aime pas trop les longs poèmes en général mais celui-ci m'a bien accroché.
"Odeur de poêle qui suinte dans ta mémoire d'enfant." Et la fin : "Dans la plaie de ta voix disparaît l'orage. / Sur ces murs fissurés nous bâtirons une ville." Même s'il vaut mieux abattre un mur fissuré si on veut vraiment rebâtir. » (Eric Dejaeger)Hélène Soris déploie certains passages, les commente en les poursuivant comme en un chemin avec elle-même, s'appuyant contre l'épaule de l'auteur (ou lui prêtant la sienne...) :"Survivant dans le mutisme de l'œil. Brisé par la stridence de la vie" " prêt à pardonner le bruit de la pluie tombant sur l'eau." : impression d'un homme pourtant fort qui ressent une fragilité"Rues absentes. Odeur de poêle qui suinte dans ta mémoire d'enfant." et se réfugie un instant dans l'enfance "le rien. Le squelette de la feuille." Image de fragilité courant d'air une feuille qui sera emportée, va mourir. ***http://www.francopolis.net/librairie/Sanchez-autobiographie.html

Autobiographie du néant

à Pablo Neruda


Sans nom. Survivant dans le mutisme de l’œil. Brisé
par la stridence de la vie, je suis debout, comme un peuplier austral.
Pour l’instant, je me dresse contre les falaises du néant.
Évoluant comme une pierre sans patrie. Maudit.
Enveloppé d’insultes et prêt à pardonner le bruit
de la pluie tombant sur l’eau.

La terre tremble sous mes pieds d’argile.
Je bouge mes bras.
Je respire.
Il est temps de construire des ponts, des sentiers, des passages.


Tu n'es nulle part.
Nous devons reconstruire ces murs.


Le brouillard, comme une vague obscure nous emporte.
Aucun mot.
Aucun visage pour annoncer le jour.
Et ta colère féroce sous une comète de jade.
Rues absentes.
Odeur de poêle qui suinte dans ta mémoire d’enfant.


Les arbres sont brisés dans une forêt innommable.
Tu chantes donc, le rien.
Le squelette de la feuille.
Le silence.


Les maisons sont vides comme un gant endormi.
Il faut admettre que la vie n’est pas partout souveraine.
Bâtir un mur en papier comme on construit une maison.
Seule la parole est importante.
Seul le geste est nécessaire.
La paupière ouverte.
La main tendue.
L’espoir.

La joie est un dilemme lorsque nous découvrons le jour.
Le criminel s’en va.
Son ombre passe, ancrée en nous, amoindrie, inaccessible.

Sur les ruines du néant, l’herbe pousse.
Et se faufile à travers nos yeux,
l’ombre.
C’est la fin.
Egorgés, les hommes meurent encore.

La ville disparaît.

Nous devrons nous souvenir.


Je reviens vers toi, à travers cette déchirure sans fin.
Ton visage sourit lorsque je touche ces cendres.


Dans la plaie de ta voix disparaît l’orage.
Sur ces murs fissurés nous bâtirons une ville.


© Patricio Sanchez


mercredi 21 octobre 2009

67e Jeux Littéraires Méditerranéens

France, 2009

Grand Prix de Poésie des Ecrivains Méditerranéens
(Mention-Prix)

Patricio Sanchez
pour "L'Enclume ou la cendre "
Baudelaire affirmait que par essence la poésie est métaphysique. Mallarmé voyait en elle le seul pays où «même les oiseaux sont ivres». Domaine des interrogations suprêmes, territoire où l'homme n'est pas seulement l'Homme, cependant. Patricio Sanchez nous le confirme, en compagnie d'exergues prestigieux sans oublier le titre général: «L'enclume ou la cendre», austère puissance brûlante ou destruction absolue qui menace toute vie. Tel l'océan qui se meut en douceur ou déchaîne sa furie, Patricio Sanchez parcourt la gamme des splendeurs et misères, libéré d'abstractions plus ou moins érudites: «Et une pièce en or / dans tes poches trouées». Le souvenir des villes aux lampadaires éteints, les pierres de solitude, donnent à deviner de cruelles déchirures intimes. Dans le mystère du quasi insaisissable noirci par on ne sait quel drame: «la blanchisseuse oublie / son savon / dans l'écume sombre». Plus ambigu le miroir vide, sans visage. «Message à déchiffrer», nous confie le poète habité par une attente fiévreuse devant une eau d'Espérance quasiment lustrale. «Assis / Devant la fontaine/encore sèche". Cruelle et somptueuse présence, l'enclume «aimantée» forgera un avenir pressenti.



Revue SOUFFLES (France, Octobre 2009).

dimanche 28 juin 2009

IRIS
CENTRE DE RECHERCHE SUR LES LITTERATURES IBERO-AMERICAINES
ET MODERNES (C.E.R.L.I.A.M.)
Université Paul Valéry, Montpellier, France, 1988 / 2
(Poemas de
Patricio SANCHEZ p.p. 5-11).

VENTANAL
REVISTA DE CREACION Y CRITICA N ° 12
MUESTRA DE POESIA CHILENA ACTUAL,
Université de Perpignan, France, 1987.
(Poema de Patricio SANCHEZ,
Los trenes de Antilhue, p.90)

jeudi 30 octobre 2008

PRESENTACION DEL LIBRO «NUAGES» DE PATRICIO SANCHEZ

Lectura del libro "Nuages" de Patricio Sanchez
por Jean Joubert.
El 10 de Octubre 2008,
Castries, Francia.

dimanche 12 octobre 2008

Médiathèque d'Agglomération
Françoise Giroud de Castries.

France - 2008
Lecture du livre "Nuages", par Patricio Sanchez,
Castries, France,
2008.
Presentación del libro « Nuages » de Patricio Sánchez,
el 10 de Octubre de 2008, en Castries,
Francia.
En la fotografía los escritores François Szabo, Patricio Sánchez, Gaston Marty, Jean Joubert y Annie Esteves.

mercredi 28 mai 2008

"Une poésie incarnée corps et âme"

Présentation de 
 “El Calendario de la Eternidad”.
Gaston Marty et Patricio Sanchez,

Le Baloard, Octobre 2007.
Montpellier, France.


Une poésie incarnée corps et âme




Les titres sont rarement innocents, parfois ils ressemblent à un chancelant trébuchet, élégante esquive pour suggérer le tragique de vivre sous la menace ; brûlant sourdement en soif d’éternité et pudeur d’avouer l’effroi devant la fuite des jours et les années vouées à s ‘effacer. Surtout lorsque le poète vient d’ailleurs et peut s’estimer déjà mort ou du moins amputé d’une part de soi. De surcroît fiché comme un « étranger » ; exotique aurait-on dit, Patricio arrivant à Paris, portail de ce monde ancien et nouveau, cette Europe « barbarement moderne et sauvage ». Le jeune homme le reçoit comme un paquet de mer jeté au visage, en une méconnaissance réciproque. A qui on dit et qui se dit à lui-même, brève sentence douloureuse : « ton nom est exil ». Avec la discrétion qui le caractérise et l’honore, un certain recul de plus tard, sous les branches d’un titre parfumé évanescent (« Fleurs de tilleul ») il se livre à l’anaphore ou tout simplement l’obsession qui le saisit ; répétant à qui veut l’aimer : « j’ai perdu... », perdu entre autres cette clef limpide de sa ville, si loin, près, près. Ayant peu avant évoqué le « pays en fleurs/ que je porte/dans moi. » (Aragon a dit, en d’autres circonstances « comme un oiseau blessé »).
Ainsi se succèdent les inconscients du lent compagnonnage européen concrétisé par un « retour » (intitulé en français/ et une extraordinaire page en prose « Personne ») d’où suinte la dépossession de celui qui ne sait plus exactement où il est, qui il est, et si même il est. Patricio Sanchez perdra mais ne perdra pas, au fil des ans et des écrits, de la réflexion conduisant sa marche et sa démarche, le statut ambigu qui dans ses jeunes poèmes l’incitait à avouer : « Tu est un émigrant qui ne guérit pas/ là où tu vas tu oublies tes bagages. » Acte magnifique et bellement exprimé – de se poser et ne pas se poser, moyen peut-être, dans l’ambiguïté et une désinvolture aux accents de légèreté, moyen d’affirmer l’enracinement irréfragable et l’errance fatale de tout un chacun.
Enraciné mais qui au grand jamais ne s’enferme, fût-ce dans le regret. Cet homme nous donne à visiter tel un cicérone éclairé, ses découvertes imposées mais au final chaleureuses, affectueuses au-delà de l’admiration, offertes par ce voyage initié dans la déchirure. Certes maints lieux de prestige s’égrènent, Londres il est vrai, mais lieux plus fréquemment situés dans le pourtour méditerranéen (pensons à Florence, Arles). Patricio ne saurait oublier cette part de culture, littéraire au premier chef, que constitue la langue espagnole. Inévitablement, outre l’allusion à Barcelone (« ja no es bona », écrit en catalan), surgit à la lumière la poésie ibérique au plus haut niveau. Il est remarquable qu’il ne se contente pas de citer ses personnalités ; il en saisit les particularités, le ton. Ainsi d’Antonio Machado, exilé d’Andalousie en une Vieille Castille dont il tombe amoureux mais regrettant toujours les citronniers de sa Séville natale. Il est ici également présenté en gravité et lassitude, lui qui survécut si peu au passage de la frontière française, pris dans l’exode républicain. Dans El Calendario de la Eternidad, le poème « Cántico » est dédié à Jorge Guillén ; or celui-ci (ami de Lorca) fut dans les années 1930 l’auteur d’un recueil de poèmes somptueux, élégants et existentiels portant ce même titre ; la précision, la musicalité des deux textes apparente les auteurs. Patricio Sanchez excelle à choisir, à capter l’essence des univers poétiques qui ont précédé les siens propres.
S’immergeant naturellement dans la parole de langue française, la France étant pays d’adoption, selon sa dédicace ; un accueil et une proximité qui n’impliquent aucun renoncement à la patrie d’origine. Une particulière chaleur baigne l’approche affectueuse de sa deuxième « résidence sur la terre » (aurait dit le grand poète Pablo Neruda). Du « croissant chaud » parisien (préféré aux traditionnels bérets basque et baguette de pain, stéréotypes universels) à – surtout – une promenade intelligente, fine et lucide, à travers la poésie qui nous est commune et chère. Assez peu de tourisme, assez d’empathie : en terre occitane, Joë Bousquet et Carcassonne, Valéry et Sète, Max Rouquette et Montpellier entre autres sites. Essentiellement l’atmosphère qui émane des grands moments de l’histoire culturelle nationale. Plus que de portraits, nous jouissons de la pertinence des simples allusions nimbées d’attraits réciproques. Eluard le charme par ses yeux qu’il cherche et ses poteries de glaise ‘réminiscence de Neruda le pétrisseur ?) ; par cette liberté (« je dis ton nom… ») métamorphosé ici en Espérance d’opprimé, magnifiée à la fois dans les seins de marbre et les lignes de la main.
Avant même la visite à Charleville précédée du sous-titre raffiné (Desasosiego : inquiétude, trouble) apparaît Arthur Rimbaud, qui hante les suicidés de la Seine, elle qui coule silencieuse sous le pont Mirabeau, évocation à peine déguisée d’Apollinaire. Trêve de gravité. L’enfant qui fut l’auteur avait les yeux brillants comme celui-là qui écarquillait les siens devant les belles images lorsque Aragon chantait les Yeux d’Elsa. Le poète latino-américain et français par coup de foudre et progressive imprégnation s’embue d’universalité.
Et l’exprime magnifiquement à la face de l’ « étranger » et à la nôtre (ne sommes-nous point l’un et l’autre ?) lorsqu’il prononce : « Ta douleur est aussi ancienne que le monde. » Voici façon d’ajouter couleur à couleur, de nous rappeler que, sans nier en rien le dépaysement et l’épreuve, nous sommes tous et chacun dans son domaine, exilés en quête de lien et d’évasion : « Ensuite tu pourras trouver en un autre espace/ une autre ville où le soleil cherchera ton/ visage premier. » Le visage de source commun à nos âges divers, l’enfance qui nous laisse sans voix, unit nos personnes différentes et l’entier des êtres en ce monde. Enfance dans sa douleur infligée par la sévérité excessive (ou la naïveté ?) de vieilles goyesques aux dents cariées du pays profond, perte d’amours juvéniles (« j’ai perdu le minois d’une jeune fille. ») L’histoire des nations, l’histoire des humains a un sens, celui du temps et celui des poètes. Il est légitime de parler de la foi de Patricio Sanchez pour qui la souffrance n’équivaut point à l’absurdité. Certes, le livre sacré dit-il a usé nos yeux, mais également, le blé « multiplie les pains », champs contemplés pour leur grain craquant.
Le vocabulaire marque l’épiphanie de l’arbre ; aussi bien que le calice (terme récurrent) signifie le raisin nourricier du vin, et d’autre part la souffrance des pays martyrisés (dont le Chili). L’espace d’écume /visible et évanescent/ permet d’atteindre Dieu, car la poésie n’est pas un simple exercice d’esthétique ou de divertissement. Elle grave et elle est grave.
Au-delà et à l’intérieur, au cœur de ce vécu, à juste titre l’auteur se revendique poète ; à ce titre nous persuade de la beauté parfois tragique du monde en ses miroitantes facettes. Revendique le droit à la fantaisie, l’embellissement pourquoi pas primesautier de l’air du temps, propose avec une pointe de malice souriante ces jours qui auraient deux nuits et quatre soirs ou déclins de lumière. Propose même aux pauvres (d’esprit et d’argent) le spectacle d’une mouette dans son lit en or. Car cet artisan orfèvre qu’est le poète voit (faites-vous voyant…) le miel que les « enclumes fondent avec des marteaux » et une « fugitive migration de topaze. » Il n’est frontière qui tienne même si là ou ici un bruit inquiétant de chevaux se perçoit. La poésie non seulement transcende les hiérarchies humaines, mais prête vie et désir de dispersion et d’unité. Emotion assurée dans cet intimisme tant décrié. L’échange subtil traverse l’écriture de Patricio Sanchez, les lieux fraternisent dans l’élan vital ; les moineaux désirent découvrir les araucarias du Chili, symétriquement nous contemplons la simplicité aveuglante, l’immense tendresse de sa présente maison villageoise languedocienne : « Une petite maison comme une maison grande, grande comme un nuage ou aussi bien comme le monde », et son figuier éventuellement frère de celui-là que chérissait Octavio Paz. Tout se compose comme un bouquet de rupture et d’amour. Une femme sans doute : « Peut-être cherchais-je quelqu’un,/ mais ce quelqu’un déjà ce ne pouvait être toi. »
Un frère perdu retrouvé perdu « avec un morceau de verre évanescent,/ semblable à la forme de la main », le verre, blessure et transparence. Laissons-nous bercer, sachant que la création est mouvante, dans son apparente fermeté, que vers la Sorgue de René Char comme autre part, « Il n’est de vent qui ne fléchisse à la crête de tes sillons » ; aucune force n’est un absolu. Ecoutons Federico Garcia Lorca nous rappelant (in L’image poétique chez Góngora) que le poète peut « donner une impression de l’infini avec uniquement la forme et le parfum d’une rose ». Merci à Patricio Sanchez de nous avoir livré sa vie sensible en préservant ce que nous aimons à dénommer « jardin secret » ; dosant l’aveu et le respect à la juste laisse d’un bord de mer. « Je viens de toutes les langues » ; comment dire mieux ? Dans ces sociétés impitoyables, appelons (encore) à l’aide René Char, pour que résonne son adresse à Rimbaud et à ceux qui cherchent leur vérité. A la lecture du présent recueil, sachons-le par brûlure : « Avec toi le bonheur est possible ».

Critique littéraire de la revue “Souffles” (France).